Sólo es un adiós

Ya llegaron mis últimos momentos en Buenos Aires y no puedo creer todo el camino que hice los últimos meses. Todavía puedo recordar mi primer día, un poco perdido cuando el taxista me preguntó a donde iba. Yo caminaba por las calles de Palermo pensando que todas se llamaban “Claro”! Me di cuenta rápidamente que era un poco masoquista ir  a establecerme en un país donde no conocía el idioma y ni siquiera a alguien para orientarme.

Pero después de siete meses en el país, me siento un poco Porteño. Me quejo de la inflación y de Cristina que no arregla nada, llego tarde a todas mis citas y los boludos de los Chilenos no me caen bien. (lo último es un chiste, me gustan los Chilenos!)

Hay mucho que voy a extrañar acá. Los domingos de frisbee, las noches de tango en la Catedral, mis mañanas en la escuela de español, los desayunos en el Bakano (y su promoción de medio-tostado!), el tenis en el polvo de ladrillo.

Pero sobre todo, voy a extrañar a los amigos que me integraron a sus vidas. Nunca me hicieron sentir como un extranjero aunque sé que no es siempre fácil entender el español canadiense!

Amigos, como decimos en francés, eso sólo es un adiós. Nos veremos de nuevo, aunque sea acá, en Canada o cualquier otro lugar donde la vida nos lleve. Y mientras tanto, tengo los recuerdos que nunca voy a perder.

L’Agentine et les Malouines

Tout bon guide de voyage portant sur l’Argentine vous mettra en garde : Les Iles Malouines (Malvinas en espagnol ou Falkland en anglais) sont un sujet délicat qu’il vaut mieux éviter d’aborder avec les Argentins. Et pourtant quand j’en parle aux Argentins ou que je consulte des cartes géographiques produites au pays, il n’y a pas d’ambiguité. Les Malouines sont argentines.

Cet archipel de 3000 habitants situé à 480 km des côtes de l’Argentine fut colonisé par les Anglais au milieu du 19e siècle et est aujourd’hui un territoire d’outre-mer du Royaume-Uni. L’Argentine n’a jamais cessé de considérer cette archipel comme partie intégrante de son territoire et accuse aujourd’hui l’Angleterre de faire preuve d’un colonialisme archaïque. Hong Kong a bien été rétrocédé aux Chinois alors pourquoi pas les Malouines?

Le conflit atteignit un point culminant en 1982 alors que l’Argentine sous le joug d’un gouvernement militaire envahit les îles. La riposte ne se fit pas attendre et 3 mois de guerre faisant près de 900 morts permirent à l’Angleterre de reprendre possession de l’archipel. Cette humiliante défaite pour l’Argentine acheva de miner la crédibilité du gouvernement militaire et une transition démocratique s’enclencha peu de temps après le conflit.

Aujourd’hui, bientôt 30 ans après cette guerre, le sujet est toujours d’actualité et abondamment traité par les médias nationaux. Les Anglais ont récemment organisé un exercice militaire dans la région, allant jusqu’à y envoyer le Prince William en mission. Cette démonstration de force fut perçue comme une provocation ici en Argentine bien que le pays soit maintenant déterminé à faire évoluer le dossier de manière pacifique.

Personnellement, même si je suis sensible aux revendications argentines, mon coeur de Québécois penche pour le droit à l’auto-détermination des peuples. Or il se trouve que les Kelpers (nom donné aux résidents de l’île) sont en forte majorité de descendance anglaise, parlent anglais, et veulent continuer à faire partie du Royaume-Uni. Peut-on vraiment les forcer à porter allégeance à un pays qui n’est pas le leur?

Photo de pingouins sur l'archipel. (Source: Wikipédia)

Une question de principe

Pour donner suite à mon billet de lundi et demeurer dans le thème de l’économie, j’aimerais vous conter une anecdote qui s’est produite la fin de semaine dernière alors que je visitais des ruines incas dans la province de Jujuy au nord de l’Argentine. En croisant un couple de français, j’entendis la jeune femme dire à son copain qu’il était injuste que les résidents locaux paient un coût moindre pour accéder au lieu. Il en coûtait 10$ pour les touristes internationaux et que 2$ pour les locaux. « C’est une question de principe » a-t-elle même ajoutée.

En poursuivant mon chemin, je me suis demandé quel principe pouvait-elle bien vouloir défendre. L’egalité? La justice? Il se trouve qu’une proportion importante de touristes étrangers est disposée à payer 10$ pour visiter les ruines. Les profits doivent être en bonne partie réutilisés pour la conservation des lieux et le financement des recherches du département d’archéologie de l’université. Jusque là aucun problème.

Là où ça se complique, c’est qu’on ne parle pas ici d’un simple bien de consommation, mais d’un patrimoine historique faisant parti de la culture de la région. Doit-on priver l’accès au lieu à la population locale qui a un revenu disponible moins élevé que les touristes occidentaux? Ou alors imposer un prix unique moindre et se priver d’une source importante de revenus qui servent à la preservation des lieux? La réponse me semble aller de soi, charger deux prix distincts quite à faire rouspéter un peu les touristes étrangers. Une quetion de principe ajouterais-je même.

Reconstruction des ruines de la forteresse à Tilcara

Ma perspective sur la hausse des droits de scolarité

Même de ma contrée lointaine, je ne peux rester indifférent à tout le battage médiatique entourant la hausse des droits de scolarité au Québec. D’emblée je dois dire que je n’ai pas une idée arrêtée sur le sujet mais des opinions que j’aimerais vous partager par le biais de deux anecdotes dont une toute argentine puisque ceci reste d’abord et avant tout un blogue de voyage.

Un thème qui selon moi est trop peu abordé lorsqu’on parle du système universitaire québécois est la qualité de l’enseignement. Les étudiants sont prêts à déchirer leurs chemises sur la place publique pour réclamer haut et fort la gratuité mais peu semblent se soucier des conséquences qu’aura la grève actuelle sur la qualité de leur formation. Une fois la grève terminée, les profs feront un rattrapage à la va-vite et cette session à rabais sera bouclée sans que personne ne se plaigne des heures d’enseignement perdues. Il est là pour moi le vrai drame.

C’est d’abord et avant tout la conséquence plus générale de la conception utile que se font les étudiants de l’université. On y va d’abord pour obtenir un diplôme qui ouvre la porte au marché du travail. L’éducation et l’acquisition de nouvelles connaissances ne sont qu’un corollaire à l’obtention d’un diplôme (et il y a ici évidemment beaucoup d’exceptions d’étudiants allumés, mais c’est mon impression générale).  C’est ce désintéressement de la qualité objective de l’enseignement qui nous a mené à l’état actuel de marchandisation et de vente aux grandes entreprises de notre système d’éducation.

J’en viens donc à ma première anecdote. En 2006, j’en étais à ma quatrième et dernière année d’études du Génie Logiciel à l’ETS. La session commençait et j’anticipais grandement un cours structures de données et algorithmes. Pour les non-initiés, l’algorithmie est un sujet quelque peu aride mais incontournable puisqu’il constitue la base de tout code informatique. La session à peine entamée, je dû vite déchanter devant le succédané simpliste de ce qui aurait pourtant dû être une matière autrement plus ardue. Le tout livré par une professeur qui bouclait ses cours sans enthousiasme en à peine 1h15 pour une période qui aurait dû normalement en durer 3. Cela sans compter ses absences répétées. En discutant avec mes collègues de classe, je me rendis compte que j’étais le seul à me sentir volé de mon droit à l’apprentissage. La plupart n’étaient que trop heureux de cette petite relâche dans leur vie occupée d’étudiant et ce passe-droit de 4 crédits facilement obtenus n’était pas de refus.

Ce n’est que deux semaines avant la fin de la session que je me décidai à prendre action. J’écrivis une lettre (anonyme) à la professeur dans laquelle je lui fis part de ma déception. Je lui dis que je trouvais bien dommage qu’une chercheuse de son envergure ne soit pas en mesure de nous transmettre la matière avec plus de passion et de rigueur. Il faut croire que ma lettre toucha son orgueil professoral puisque les deux semaines suivantes, elle donna son cours pendant les 3 heures prescrites avec une passion retrouvée. Nous sortîmes étourdis de ces derniers cours, peu habitués à recevoir un tel condensé d’apprentissage.

Ma deuxième anecdote, cette fois toute argentine, concerne le système de transport collectif à Buenos Aires. Ça a peu à voir et tout à voir avec la hausse des droits de scolarité. Quand je suis arrivé à BsAs, le coût d’un billet de métro était de 25 centimes (de dollars canadien). Les gens en sont venus à oublier qu’ils ne payent qu’une fraction de ce que coûte vraiment l’entretien du système, celui-ci étant en bonne partie subventionné par l’état. Les politiciens en sont venus quand à eux à considérer le prix du billet comme une vache sacrée politiquement intouchable, cela malgré une inflation galopante au cours des dernières années et une diminution des revenus de l’état.

Fraichement réélue et les coffres de l’état étant vides, la présidente dû décréter que les subventions allaient diminuer et que prix le prix du billet passerait maintenant de 25 à 60 centimes. Quelle ne fut pas l’indignation et la colère des Porteños de voir le prix du transport en commun plus que doubler. De mon côté, je ne pouvais comprendre leur mécontentement devant ce qui reste encore aujourd’hui un des services de transport collectif les plus abordables d’Amérique.

Ceux qui ont entendus parler des recherches de l’économiste Dan Ariely (auteur entre autre chose du livre Predictably Irrational, un bijoux de lecture pour comprendre comme l’être humain réagit de façon irrationnel dans un contexte de choix économiques) auront compris que l’homme ne peut concevoir la valeur des biens qu’en termes relatifs et non absolus. Nous déterminons la valeur d’une chose en la comparant à la valeur d’une chose semblable (c’est d’ailleurs pourquoi le gros popcorn au cinéma qui ne coûte que 25 cents de plus que le moyen nous semble toujours être la meilleure option). Dans le cas du métro, les Argentins se basent sur l’ancien prix du métro pour juger déraisonnable le nouveau prix. De mon regard extérieur, je me base sur mon expérience de ce que coûte le métro dans les pays où j’ai vécu pour juger de l’accessibilité de celui-ci. Qui a raison? Dur à dire puisqu’il s’agit ici d’une question de perception. Dans tous les cas, nous n’en serions pas là si le gouvernement avait agit de façon responsable en ajustant le coût du billet de métro à l’inflation au cours des dernières années. Mais l’inflation en Argentine, c’est une toute autre histoire!

Une photo qui date d'il y a longtemps, ma visite d'une université au Laos en 2005.

Expressions et dictons argentins

Quand j’habitais en France il y a 5 ans, j’avais bien fait rire (ex.: se tirer une buche), sourciller (ex.: faire un bout) ou laissé pantois (ex.: fucker le chien) mes chers amis parisiens. Remarquez, ils ne m’avaient pas non plus laissé en reste avec des expressions telles que prendre un rateau, rouler une pelle ou tu m’étonnes.

L’espagnol argentin recèle aussi plusieurs perles linguistiques. En voici trois triées sur le volet qui ne manquent pas de panache :

Estas mas bueno/a que comer pollo con la mano (Tu es meilleure que manger du poulet avec la main)
Ce compliment quelque peu vulgaire est employé pour exprimer à quelqu’un qu’il ou elle est très jolie. Je cherche encore un rapport entre manger du poulet avec les mains et la beauté d’une femme (argentine) mais bon… parfois il vaut mieux ne pas chercher trop loin!

Billetera mata galan (Le porte-feuille bat le galant)
Ce dicton révèle que l’homme riche bat l’homme galant dans le coeur des femmes. Messieurs, quand vous sortez avec une femme au restaurant en Argentine, il vaut mieux payer l’addition que lui ouvrir la porte! Bien sûr, mes amies argentines ont toutes démenti avec véhémence la véracité de ce dicton. N’empêche qu’il doit bien tirer ses origines quelque part.

Me chupo un huevo (Je m’en suce une couille)
Je ne pouvais pas m’empêcher de terminer avec cette expression qui m’a bien fait rire quand je l’ai entendue pour la première fois. Huevo signifie oeuf en espagnol et fait aussi référence aux couilles, ce qui me semble plus raisonnable proportionnellement parlant que les Français qui utilisent le mot boules!

Toujours est-il que se sucer une couille signifie ne pas se préoccuper ou donner de l’importance à quelqu’un ou quelque chose. Dans le même registre, les Français diront “Je m’en bats les couilles” alors que les Québécois, très tournés vers l’église lorsqu’ils jurent, vous diront “Je m’en sacre”.

***

Voilà qui conclut ce segment sur les joies de l’apprentissage d’une nouvelle langue. Je n’ai toutefois pas fini d’en découdre avec l’espagnol. Je pars la semaine prochaine voir comment se parle la langue au Chili et dans la campagne argentine (région de Mendoza).

Un très joyeux Noël à vous tous au Québec. Je vous souhaite une belle bordée de neige et beaucoup de tourtière!

Soirée de tango à La Catedral

Che boludo!

Ceux d’entre vous qui ont appris une deuxième ou troisième langue auront sans doute un jour fait ce constat douloureux le moment venu de s’aventurer en terre étrangère pour mettre en pratique toute cette belle théorie apprise en classe : les manuels scolaires sont d’un piètre secours lorsque vous devez vous débrouiller seul dans la rue.

Il y a d’abord ce fait historique partagé par les langues coloniales européennes comme le français, l’anglais, l’espagnol et le portugais. Ces langues ayant voyagées sur plusieurs continents ont évoluées différemment au cours des siècles pré-internet (aussi bien dire préhistorique!). Cette réalité qui ne cesse d’étonner les Français en visite au Québec est aussi valable pour l’Espagne et les pays sud-américains. Il existe plusieurs façons de parler une même langue.

Ce qui frappe d’abord quand vous arrivez à Buenos Aires, c’est l’utilisation du vos à la place du tu pour désigner la deuxième personne du singulier. La conjugaison est légèrement différente et on met un temps à s’y faire.

Il y a aussi un accent propre aux Porteños (habitants de Buenos Aires). Le “y” et le “ll” se prononce de façon plus douce comme un “j” français. Par exemple la phrase “Yo llevo las llaves” (j’emmène les clés) est prononcée “Jo jevo las javes”. De la musique à vos oreilles!

Mais ce qui discerne aussi le Porteño de ses confrères hispanophones est l’usage du Lunfardo, nom donné à l’argot de Buenos Aires. Le Lunfardo a été influencé par l’immigration européenne du 19e siècle et est très présent dans les paroles du tango et la vie de tous les jours.

Par exemple, à Buenos Aires on ne va pas a comer (manger) mais bien a morfar. On ne sort pas danser dans les discotecas mais bien dans les boliches. Et si vous avez passez une belle soirée vous pourrez dire que c’était barbaro (barbare).

Tout le monde connaît le Che Guevara mais saviez-vous que ce surnom par lequel il était désigné (son vrai prénom étant Ernesto) vient de l’interjection che utilisée par les Argentins pour ponctuer leurs phrases où appeler quelqu’un? (l’équivalent du tsé ou du au Québec)

Mais le plus représentatif des Lunfardo est sans aucun doute l’expression boludo, qui veut dire idiot mais de façon amicale et qui est utilisée à toutes les sauces. De fait, quand quelqu’un ici vous dit che boludo, ça peut soit vouloir dire “Hey l’ami!” ou “Quel con!” selon le contexte.

Je poursuis cet article demain avec quelques dictons argentins pas piqués des vers!

De la belle visite à Buenos Aires la semaine dernière et de bien bons mojitos au Bakano!

Premières impressions

Cela fait maintenant un mois et demi que je vis à Buenos Aires. Tranquillement, une certaine routine s’est installée avec quatre heures de cours d’espagnol le matin, le boulot jusqu’en début de soirée suivi de tangos ou de bières entre amis.

Voici pèle-mêle quelques-unes de mes premières observations sur Buenos Aires et les Porteños (habitants de Buenos Aires) :

  • Les crèmeries sont à Buenos Aires ce que les cafés sont à Paris ou les pubs à Londres. Je ne sais pourquoi, mais il y a vraiment une crèmerie à chaque coin de rue dans le quartier où j’habite.
  • Les Porteños sont des adeptes de ragots et potins. Ne vous surprenez pas si le chauffeur de taxi vous pose des questions que même votre meilleur ami n’oserait vous poser. Pas de tabous ici!
  • Le coût de la vie n’est pas beaucoup moins cher qu’à Montréal. L’inflation des dernières années à fait grimper les prix. Les coûts liés aux services (resto, taxis, etc.) sont généralement bas mais les produits manufacturés sont aussi chers, voir plus chers qu’ailleurs.
  • Le système de recyclage est assez particulier. Vous mettez tout aux poubelles et quelqu’un éventrera votre sac dans la rue à la recherche du carton et du plastique. Simple, efficace, troublant…
  • Les Porteños sont des gens fort sympathiques et chaleureux en privée mais dépourvus de tout sens civique. Ne vous surprenez pas du nombre crottes de chiens dans les rues ou des automobiliste qui ne cèdent en aucun cas le passage au piéton.

C’est jour d’élections en ce dimanche. Cristina Kirchner est à toute fin pratique assurée de décrocher un deuxième mandat présidentiel, ce qui fait en sorte qu’on ne sent pas vraiment la fièvre électorale en ce moment.

Je vous laisse sur une photo d’un coucher de soleil prise de mon balcon au 15e étage. Dommage que je doive rendre les clés pour déménager samedi prochain…

Départ le 6 septembre!

C’est le 6 septembre que je pars vivre à Buenos Aires en Argentine. Je ne suis encore jamais allé en Amérique du Sud, mais j’ai entendu beaucoup de bien de ce pays du bout de l’Amérique.

J’ai pour objectif d’apprendre l’espagnol (et j’y travaille fort déjà), devenir un danseur de Tango reconnu internationalement (ou simplement apprendre le pas de base) et continuer à travailler pour mes clients montréalais à partir de mon bureau à Buenos Aires.

Je dépoussière donc mon blogue et je compte écrire quelques articles sur la vie en Argentine pendant mon séjour qui se prolongera jusqu’à Noël ou au printemps.

Hasta pronto!

En route vers le Sud!

Depuis notre dernière entrée à New York, nous avons cumulé plus de 1000 kilomètres et avons franchi la ligne imaginaire, quoique bien réel, qui sépare le Nord du Sud des Etats-Unis. Après avoir été initiés a l’esprit révolutionnaire et indépendantiste dont l’histoire de la région de Boston regorge, c’est au tour de Washington d’en rajouter à ces ideaux historiques d’indépendance et de liberté et de nous guider sur les chemins d’autres grands debats idéologiques tel l’incontournable guerre civile americaine. Nous circulons donc depuis quelques temps à travers d’anciens champs de bataille et lieu de manoeuvres historiques tant de la guerre d’indépendance que de la guerre de sécession. Lire la suite

La bonne étoile

19h15. Il pleut à boire debout. Nous sommes arrêtés sous le porche d’une station-service désaffectée en Virginie, pris par surprise par un orage d’une rare intensité. La journée a été particulièrement exténuante : boulevards commerciaux achalandés, routes aux vallons accordéons, le tout sous une chaleur tropicale. Et nous voila maintenant piègés par l’orage à moins d’une heure du couché du soleil avec nul part où loger. Il y a de ces journées… Lire la suite

De la pluie et du beau temps

Expression symptomatique des conversations impersonnelles et sans interêt: parler de la pluie et du beau temps. C’est aussi une gentille façon d’introduire la conversation; en d’autres termes, de se jeter a l’eau. Le Vermont, le New Hampshire et le Massachusetts sont ravissants, vallonnés et verdoyants. Les routes secondaires suivent les courts d’eaux et nous font traverser de denses forêts et de nombreux villages. Lire la suite

À la ligne de départ

Tout s’enchaîne à la vitesse grand V présentement. De mon retour de Paris lundi jusqu’à ce soir, veille de notre départ, j’ai l’impression que tout déboule trop vite. J’ai peine à croire que nous partons demain à l’aventure. Je ne réalise d’ailleurs pas encore tout à fait que je suis de retour de Paris… Lire la suite

L’heure des bilans (suite et fin)

Déjà ma dernière chronique avant le retour à Montréal. J’aimerais avoir davantage de temps pour écrire mais je pars en Normandie avec des amis salseros ce week-end et j’ai de la belle visite de Chine la semaine prochaine. J’ai décidé de clore ce chapitre de mon blog avec un petit top des choses qui ont constitué mon quotidien à Paris et me manqueront de retour à Montréal. Lire la suite

L’heure des bilans (Partie 1)

C’est avec un mélange de satisfaction et de nostalgie anticipé que je repars pour Montréal dans deux semaines, soit le 1ier juillet. Satisfaction parce qu’en un an à Paris, j’aurai vécu d’innombrables aventures. Je me suis imprégné de cette culture française à travers les grands événements qui ont ponctués mon séjour ici, que ce soit la coupe du monde de football (soccer) où les français se sont hissés jusqu’en finale contre toute attente ou encore les élections présidentielles qui ont pris fin le week-end dernier. Lire la suite

La Pologne sans image

De retour de Pologne, je n’ai malheureusement pas de photos à vous montrer de ce charmant pays que j’ai découvert au cours de la dernière semaine. Pendant le trajet de Cracovie à Budapest, Philippe, l’ami avec lequel je voyageais, s’est fait volé son appareil photo ainsi que son téléphone cellulaire. Malheureusement pour nous, l’ensemble de nos photos de voyage se trouvait sur l’appareil. Lire la suite

La Suisse en images

Je suis allé passer la fin de semaine de Pâques en Suisse et j’en ai profité pour rendre visite à des amis rencontrés lors de voyages précédents. Comme ce blogue manque décidemment de photos, je vous raconte cette chronique en images plutôt qu’en mots. (Bon, je ne peux m’empêcher d’en placer quelques-uns mais seulement un minimum, promis!) Lire la suite