Cela fait maintenant un mois et demi que je vis à Buenos Aires. Tranquillement, une certaine routine s’est installée avec quatre heures de cours d’espagnol le matin, le boulot jusqu’en début de soirée suivi de tangos ou de bières entre amis.
Voici pèle-mêle quelques-unes de mes premières observations sur Buenos Aires et les Porteños (habitants de Buenos Aires) :
- Les crèmeries sont à Buenos Aires ce que les cafés sont à Paris ou les pubs à Londres. Je ne sais pourquoi, mais il y a vraiment une crèmerie à chaque coin de rue dans le quartier où j’habite.
- Les Porteños sont des adeptes de ragots et potins. Ne vous surprenez pas si le chauffeur de taxi vous pose des questions que même votre meilleur ami n’oserait vous poser. Pas de tabous ici!
- Le coût de la vie n’est pas beaucoup moins cher qu’à Montréal. L’inflation des dernières années à fait grimper les prix. Les coûts liés aux services (resto, taxis, etc.) sont généralement bas mais les produits manufacturés sont aussi chers, voir plus chers qu’ailleurs.
- Le système de recyclage est assez particulier. Vous mettez tout aux poubelles et quelqu’un éventrera votre sac dans la rue à la recherche du carton et du plastique. Simple, efficace, troublant…
- Les Porteños sont des gens fort sympathiques et chaleureux en privée mais dépourvus de tout sens civique. Ne vous surprenez pas du nombre crottes de chiens dans les rues ou des automobiliste qui ne cèdent en aucun cas le passage au piéton.
C’est jour d’élections en ce dimanche. Cristina Kirchner est à toute fin pratique assurée de décrocher un deuxième mandat présidentiel, ce qui fait en sorte qu’on ne sent pas vraiment la fièvre électorale en ce moment.
Je vous laisse sur une photo d’un coucher de soleil prise de mon balcon au 15e étage. Dommage que je doive rendre les clés pour déménager samedi prochain…
