Non, c’est déjà mal parti. J’écris «premières impressions chinoises» mais Hong Kong ce n’est pas vraiment la Chine. Enfin oui, la ville est formé à 99% de chinois, mais malgré la rétrocession de la région à la Chine, Hong Kong reste profondément marqué par l’influence britannique. La région de Hong Kong parle un dialecte (le cantonnais) différent du reste de la Chine (le mandarin), possède sa propre monnaie et est gouverné selon le principe «un pays, deux systèmes». Une sorte de société distincte en fait!
Au premier coup d’œil, Hong Kong m’a fait un peu pensé à New York avec ses immenses tours à bureau et ses néons qui éclairent la nuit. Les gens sont pressés et la foule est souvent dense. Mais contrairement à ce que j’appréhendais avant mon départ, on ne se sent jamais vraiment à l’étroit. Les infrastructures sont modernes et pensées en fonction du piéton. Des passerelles et des tunnels sont aménagés un peu partout de façon à se déplacer sans jamais être gêné par le trafic des voitures. J’ai l’impression de vivre dans une ville futuriste où les gratte-ciels se fondent dans les nuages et sont reliés entre eux par une multitude de passerelles. Une immense fourmilière humaine…




