Je me regardais dans le miroir cette nuit et je ne vous blague pas, les yeux ont commencé à me brider. C’est peut-être aussi un peu du à l’effet des «yeux qu plissent quand t’es à moitié endormi et que t’ouvre la lumière dans le noir». Reste qu’après six mois passé à Hong Kong, je me sens intégré comme un sushi dans de la sauce Teriyaki. Plus concrètement, ça veut dire que je fais cuire mes toasts sur le Wok et que j’ai remplacé le sirop d’érable par la sauce soya. Essayez ça sur vos crêpes le matin, ça vous crispe un sourire pour la journée ça mes amis.

C’est dans les détails les plus insignifiants que je prends conscience des conséquences que peut avoir l’effet prolongé de l’exposition de mon corps à la Chine. Prenons par exemple ma première expérience de coupe de cheveux orientale. Comme tel, les salons de coiffure à Hong Kong ressemblent en tout point à ceux de Montréal. C’est dans le traitement que les choses diffèrent.

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