02 Euro


Auteur: Ludovic
Lieu: Amsterdam, Hollande
Kilomètres parcourus: 3438

Voilà une semaine que nous sillonnons les côtes hollandaises après avoir abondamment visité la Belgique, Bruxelles et ses environs. La côte hollandaise procure aux cyclistes avides de circuler dans une plus grande quiétude un dédale de pistes plus ravissantes les unes que les autres. Ce paradis du vélo offre un monde adapté aux cyclistes, leur permettant de circuler la où bon leur semble en toute sécurité. C’est donc par le gâteau que nous finissons cette épopée.

Un peu blasé par notre voyage haut en couleurs, l’arrière pays hollandais nous impressionne peu mais sa platitude nous plait en temps que cycliste malgré le vent qui s’obstine à nous défier. La température capricieuse nous force à nous vêtir et nous dévêtir plusieurs fois par jour; le soleil cédant volontier sa place à la pluie. Cette imprévisible nature ne nous a pas empêché d’atteindre le but ultime de notre voyage: Amsterdam. Le 9 août dernier nous avons donc finalement fait notre entrée dans cette ville, les bras au ciel, le cœur léger et le sourire aux lèvres de voir ainsi s’accomplir une destinée à laquelle on ne cessait d’espérer tout au long de ce voyage des plus exigeant et mouvementé.

Délestés de notre bagage habituel, nous nous installons au bout d’un quai amstellodamois. Dans le soleil couchant et la brise légère du large, nous sortons le cigare. Ce cigare, que nous conservons précieusement depuis Lisbonne et qui fut à plusieurs reprises un symbole de victoire future sur l’adversité parfois difficile à accepter, nous nous apprêtons à le fumer. Côte à côte, le regard perdu dans le lointain, nous savourons la douce odeur qui se dégage. A mesure que le cigare se consume, des images de notre expédition défilent sous nos yeux. Tour à tour, nous nous rappelons de tous ces moments heureux, difficiles, de discordes ou de joie intenses qui font de ces deux mois une expérience mémorable. Déjà, les désirs de nouvelles expéditions naissent des restes de la précédente. Pris d’un engouement soudain, rien ne peut arrêter nos rêves les plus fous de défis cyclistes ou pédestres.

Nous fumons également ce cigare a cette amitié qui a su perdurer à travers ces mois où nous étions constamment liés tous et chacun, 24 heures sur 24. Ce que l’un faisait, les trois devaient souvent faire de même. Nous dépendions des uns des autres. C’est à cet effort d’équipe et à cette unité une autre fois retrouvée que nous fumons. Le cigare une fois épuisé, nous le rangeons précieusement: Symbole de notre pouvoir de réussite et de notre détermination à toujours viser plus haut.

C’est donc mardi le 13 août à Dorval (14h50) que nous réintégrerons une réalité, pour peu, oubliée dans laquelle nous ne cesserons de rêver à cette liberté, à cette nature et à ces sommets qui nous ont tant fait vibrer.

Auteur: Pierre Olivier
Lieu: Bruxelles, Belgique
Kilomètres parcourus: 3125

Le voyage passe à une vitesse folle et nous voilà déjà en Belgique après huit jours de pédalage sans relâche qui nous ont conduit de Lyon à Dinant en passant par la campagne française. Ce fut une semaine plus tranquille que nous avons consacré au vélo, pédalant du matin au coucher du soleil au rythme des paysages qui défilaient sous nos yeux. Nous sommes passés à travers la région de la Champagne en contemplant d’un air assoiffé sous une chaleur torride toutes ces vignes dont nous n’avons malheureusement pu profiter vu notre manque de temps et notre condition d’athlètes modèles et sobres (plutôt une question de budget diront certaines mauvaises langues!). Nous avons aussi fait un petit détour sur notre itinéraire pour aller admirer la cathédrale de Reims, deuxième plus grande de France après Notre-Dame de Paris. Nous aurions aussi voulu faire halte dans des grandes villes telles Dijon et Nancy mais notre moyen de transport est moins bien adapté aux grands axes routiers. Nous l’avons d’ailleurs appris à nos dépens en Espagne après s’être fait frôler de près sur les autoroutes. C’est donc le charme rural de ces petits villages centenaires et ces gens chaleureux qui auront principalement ponctué notre quotidien en France.

Il reste moins de deux semaines à notre périple et nous réalisons tout le chemin déjà parcouru à travers les regards ébahis que les gens nous lancent en apprenant notre provenance. La prochaine semaine sera d’autant plus agréable que nous profitons un peu partout en Belgique de l’hospitalité de la famille à Ludovic pour nous régaler des spécialités du pays: du chocolat onctueux aux frites-mayonnaise en passant par les succulentes bières belges.

Nous tenons toujours la forme et ce sont plutôt nos vélos qui ont maintenant de la difficulté à nous suivre. Après avoir roulé plus de 10 000 kilomètres (traversée du Canada incluse!) avec des bagages dépassant les 25 kilos, nos montures commencent à démontrer des signes de fatigue. Bilan jusqu’à présent : 8 rayons cassés, 4 crevaisons, 1 jante fissurée, 1 porte-bagage cassé et 3 mécaniques qui grincent un peu quand on les poussent dans les côtes. Mais nos bons soins devraient les aider à tenir le coup encore 500 kilomètres!

Nous essayons de ne pas trop compter les jours qu’il reste avant d’avoir réalisé ce deuxième rêve cycliste déjà plein d’anecdotes et de moments inoubliables. Nous nous préparons déjà à un dur retour à la réalité après avoir vécu complètement libre de tout soucis pendant ces deux derniers mois. Mais pour le moment, nous consacrons tous nos efforts aux derniers kilomètres qui nous séparent encore d’Amsterdam…

Auteur: Ludovic
Lieu: St-Just St-Rambert, France
Kilomètres parcourus: 2270

Depuis notre passage de la frontière française au beau milieu des Pyrénées il y a de cela deux semaines maintenant, bien des choses ont changé… il pleut régulièrement! Douche la nuit, brouillard le jour et maximum 20 degrés la journée font contrastes aux températures extrêmes de l’Espagne. Mais bien à part la température, qui nous plaît bien pour faire du vélo, notre vie sociale en a pris un sacré coup! L’espagnol nous avait réduit à des conversations alimentées de mots disparates et de signes qui nous étaient utiles afin de nous nourrir régulièrement.Maintenant riches d’une langue commune ( exceptés quelques expressions qui demandent certaines explications), nous papotons avec les épiciers, les boulangers, les fermiers et les gens du coin tous attirés par notre imposant équipement et notre accent québécois.

Cette barrière de l’isolement une fois brisée, nous sommes en mesure de découvrir un pays dans ses moindres recoins. Évidemment, l’exotisme d’un pays inconnu ne fait pas le cachet de cette nouvelle contrée visitée. Mais il est a souligner que depuis notre arrivée, l’étonnement et l’émerveillement (en plus de la sueur quotidienne) sont monnaie courante dans ce joli coin. Décidés à ne pas emprunter les grands axes touristiques (nous sommes le moins possible touristes et le plus souvent voyageurs avertis, ça fait moins bête), nous vaquons à travers les campagnes et le massif central en empruntant les routes rustiques (et les moins vallonnées quand c’est possible) afin de satisfaire notre curiosité. Les paysages chargés d’une végétation abondante, de cours d’eau puissants et de montagnes nous charment. Le côté sauvage de cette région fait du vélo un moyen de prédilection afin de profiter d’un tel spectacle!

De plus, comme l’exprimait Philippe, nous logeons régulièrement chez l’habitant ce qui nous permet de prendre le pouls du pays. Accueillis par de la famille, des amis ou de bons samaritains, nous vivons avec les Français. Une douche et un petit déjeuner offert aux moments les plus inattendus nous rechargent d’une énergie nouvelle. Le plaisir de pouvoir se retrouver sous un toit au sein d’une petite famille nous permet de continuer notre route plus allègrement et de briser le rythme parfois trop régulier des journées de vélo-camping. Merci à vous tous qui enrichissent notre voyage de rires, de visages et de moments inoubliables. Vous nous permettez de visiter l’essence même de ce pays et de le comprendre un peu mieux. Notre qualité de voyageurs nous permet ainsi de créer des liens d’amitié inespérés dont il est souvent difficile de se départir, mais ainsi va le voyage. Notre destinée est toujours d’avancer. C’est cette fatalité qui fait de chaque heureux moment une vraie réjouissance à jamais gravée dans nos mémoires.

Auteur: Philippe
Lieu: Puylaurens, France
Kilomètres parcourus: 1717

Depuis un certain temps, nous commençons à nous rapprocher de la nature tout en continuant à pédaler sur la route. C’est peut-être notre nouveau look de coureur des bois qui nous attire dans les champs mais lorsqu’il s’agit d’installer le campement, notre imagination peut parfois surprendre.

Décidément, il y a bien peu d’avantages à s’arrêter dans les campings aménagés à moins d’avoir une grosse tente-roulotte. Disons que la moyenne d’âge est d’environ 75 ans et que l’activité principale des gens est de regarder si leurs rideaux sont mieux que ceux de la roulotte voisine! D’autant plus que nous n’avons pas encore vu une petite espagnole passer ses vacances d’été dans un stationnement de roulotte avec ses grands-parents!

Nous suivons donc nos instincts d’aventuriers et c’est cette liberté et ce plaisir de voyager à vélo qui nous permet de choisir des sites classés cinq étoiles. Nous nous installons dans des endroits aussi charmants qu’inattendus, de préférence sur le bord d’un petit cours d’eau pour se laver au moins aux deux jours. De ce fait, nous avons l’occasion de rencontrer des gens, essayer de faire comprendre à un espagnol que l’on veut seulement planter notre tente dans son champ : « esta no problemo, si si si! ». En pleine nature, la bouffe a meilleur goût et le réveil par le chant des oiseaux est toujours plus doux que l’alarme du cadran.

Je vous assure qu’il n’y a rien de plus dépaysant que de se réveiller dans le sable sur le bord de la mer ou entouré de champs de tournesols en campagne française ou même perché dans un parking au milieu des Pyrénées.

Je crois que c’est la meilleure habitude que nous avons adopté du Portugal à la France et c’est la beauté de ces paysages qui nous ont accompagnés et poussés maintenant jusqu’à Toulouse.

Naturellement cette technique nous donnera plus d’histoires à vous raconter…

Auteur: Pierre Olivier
Lieu: Barcelone, Espagne
Kilomètres parcourus: 1261

Maintenant que nous avons eu pleinement le temps de nous remettre de notre court séjour à Alicante, laissez-moi vous raconter comment les espagnols célèbrent la St-Jean. Plutôt qu’être une fête nationaliste, la St-Jean ici représente la lumière, le solstice d’été, l’arrivée de la belle saison et c’est dans la charmante ville côtière d’Alicante qu’à lieu la fiesta.

Nous sommes arrivés le 24 juin avec la ferme intention de ne rien manquer de cette nuit endiablée qui ne se terminerait pas avant l’aube…

Déjà en après-midi, plusieurs rues étaient fermées et envahient de curieux venus admirer les grandes effigies (jusqu’à 10 mètres de haut) représentant des personnages et des formes hétéroclites qui composent un tout hautement coloré. Nous sommes ensuite rentrés faire une sieste à l’auberge afin de profiter au maximum de la nuit qui allait commencer…

C’est la fanfare passant sous notre fenêtre vers les 23h30 qui est venue nous annoncer qu’il était grand temps de se lever. Quelle ne fut pas notre surprise en débouchant sur la rue de constater que les grandes statues érigées partout dans la ville brûlaient sous les yeux de la foule massée pour mieux voir ces immenses brasiers qui illuminaient les rues. Hypnotisés par ces flammes géantes, nous nous frayons un chemin jusqu’à la première rangée. Le jet d’eau sorti de la lance d’un pompier dirigée droit vers nous donna le coup d’envoie à cette soirée bien arrosée!

La fiesta atteignit son apogée alors que les rues se transformèrent en immenses pistes de danse envahient par des milliers de fêtards. Transportés par les rythmes espagnols, nous avons dansé et bu toute la nuit. Notre charme étranger a malheureusement eu peu d’effet sur les espagnoles vu notre barbe de voyageur et notre lessive qui n’avait pas été faite depuis déjà quelques temps! C’est sans compter la barrière linguistique qui sera restée pour nous une grande difficulté au Portugal et en Espagne.

Nous avons terminé la nuit sur la plage où plusieurs petits groupes avaient allumé des feux. Assis dans le sable, nous avons contemplé les premières lueurs du matin avant de sombrer dans un profond sommeil. Nous nous sommes bien repris pour la St-Jean que nous avions passé à Moose Jaw en Saskatchewan il y a de cela deux ans!

Nous nous préparons maintenant à affronter les plus hauts sommets des Pyrénées, après quelques jours de repos sur la magnifique île d’Ibiza. Un gros merci à tous ceux qui ont contribué à faire de ce séjour un moment inoubliable de notre voyage.

Auteur: Ludovic
Lieu: Alicante, Espagne
Kilomètres parcourus: 1154

Après une bonne douche, une nuit de sommeil et un repas à table dans une charmante auberge, il m’est maintenant plaisant de vous narrer notre parcourt Séville-Grenade. Au cours de ces 5 jours, nous avons traversé les, hélas, inconnues et imprévisibles Sierra de Ronda. Le dénivelé de ces régions est vallonné, certes, mais les sommets sont généralement bas et donc peu inquiétants pour le cycliste avide de prédictions à même la carte routière. C’est en abordant les premières côtes d’un des multiples vallons, qu’on se rend compte que la réalité est toute autre.

Chargé de 50lbs (20kg) de matériel et affligé d’une température dépassant les 40 degrés Celsius, une petite côte peu devenir un enfer.

Armés d’un désir de vaincre presque immuable et d’un déjeuner du tonnerre (4 oeufs, 4 tartines et 1 fruit), nous affrontons donc avec courage les incontournables de la journée. C’est au cours de ces ascensions où l’on sue sang et eau que le cycliste se révèle. Chacun à son rythme nous montons. Seul contre la route, je rage. Elle n’affronte pas la montagne de front mais serpente sur ses flancs de sorte que la fin n’est jamais qu’une illusion. La douleur qui monte dans les jambes, la transpiration abondante et la respiration haletante nous plongeons dans notre bulle.

C’est le moment crucial où seul la ténacité et la force de caractère auront raison de l’obstacle naturel et du corps qui, à chaque mètre, ne demande qu’a s’arrêter. PO commence ainsi à se parler, à s’encourager à haute voix; Philippe, silencieux, essaie de se convaincre qu’il pourrait se trouver dans une pire situation (vraiment?) et moi, moi je crie à la montagne que je la déteste : ça extériorise beaucoup mais ça surprend les automobilistes. On s’encourage aussi mutuellement; ça fait du bien dans les moments difficiles. Dans les montées de plus de 5 km, on doit s’arrêter, manger, s’éponger et surtout se mettre à l’ombre. De 11h30 à 18h00, le soleil brûle et nous fait la vie dure, très dure.

La route ainsi nous mène dans des décors hallucinants. À flanc de montagne, au milieu d’un dédale de monts et vallées, de jeux de lumières ahurissants, de couleurs surprenantes et de villages ravissants, on ne peut que pardonner à la nature ses caprices douloureux qui nous font admirer combien plus ce spectacle qui s’ouvre à nos yeux.

Mais, hé là (!) vous me diriez, il n’y a pas que des montées. Bien sûr! Chaque ascension à sa descente. Cambrés, les yeux rivés sur la route, toute notre concentration est requise pour se griser de ce moment. À plus de 50 km/h, nous plongeons dans le paysage. Le vélo est une fois de plus le jouet de ces virages et de ces coups de vent inattendus. La vallée nous attend, belle mais inquiétante. j’appréhende souvent les descentes: Tel un rêve qui charme, le réveil en souffre. Toute descente cache une montée … je l’ai vérifié!

Auteur: Philippe
Lieu: Séville, Espagne
Kilomètres parcourus: 663

Holà los amigos,

Cela fait déjà 10 jours que nous transportons notre petite maison de part et d’autre de l’Europe. De la côte ouest du Portugal, nous sommes descendus jusque dans les magnifiques plages de l’Algarve pour traverser la frontière espagnole en Andalousie.

Ici il y a deux raisons qui expliquent pourquoi les rues sont désertes le midi: soit qu’il y a un match de foot ou le thermomètre monte à 40 degrés. À Séville, si l’on veut rencontrer d’autres touristes, nous n’avons qu’à nous promener dans les rues au beau milieu de l’après-midi. Après avoir fait une journée de vélo dans de telles conditions, nous avons vite compris pourquoi les gens font la siesta! D’ailleurs, le rythme de vie est grandement différent : les gens soupent très tard et les boîtes de nuit ne ferment pas avant les petites heures du matin. Nous avons donc ajusté notre rythme en faisant la sieste sur la plage, dans les vallées d’orangers ou sur un trottoir d’un des nombreux petits villages que nous traversons.

Hier, nous sommes allés trinquer dans un bar pour célébrer le match de foot opposant l’Espagne à l’Irlande. Toute la ville a retenu son souffle pendant la prolongation et Séville a tremblé lors du botté qui a donné la victoire à l’Espagne. En soirée, nous avons eu la chance d’assister à une corrida dans une grande arène, comme au temps des romains. Pour les espagnols, c’est une coutume bien ancrée comme l’est le hockey au Québec.

Nous repartons dès aujourd’hui dans la campagne espagnole en direction de Malaga et Grenade. Nous devrions être à Grenade d’ici 5 jours pour ensuite aller fêter la St-Jean à Alicante. Il paraît que la fiesta est encore plus impressionnante que la fête nationale du Québec!

À travers tous ces moments extraordinaires, nous avons une pensée tous les jours du haut de nos montures pour vous tous qui suivez notre aventure.

Hasta luego !

Auteur: Pierre Olivier
Lieu:
Lisbonne, Portugal
Kilomètres parcourus: 0

Bom dia,

Eh oui, nous sommes arrivés à Lisbonne depuis maintenant 2 jours et le dépaysement est vraiment unique. Nous étions plutôt nerveux à notre arrivée, aucun endroit où rester, entrain de sortir nos vélos des boîtes pour les monter en plein milieu du centre-ville. Les gens nous regardaient un peu comme trois illuminés mais qu’importe, sans nos montures nous n’allons pas bien loin !

Lisbonne est vraiment une ville superbe avec ses rues étroites où les dames font pendre le linge du haut de leurs petits balcons. La plupart des maisons sont faites de ciment blanc recouvertes de toits aux briques rouges. Le quartier Alfama (le plus vieux de la ville) nous montre vraiment un visage rustique de la ville telle qu’elle devait être il y a plusieurs centaines d’années. Nous sommes passés maîtres dans l’art de s’exprimer par signes vu notre ignorance du portugais mais nous arrivons avec un peu de pratique à maîtriser quelques mots de bases..

Nous nous imprégnions au maximum de toutes ces odeurs et ces couleurs nouvelles car dès demain nous quittons la ville pour commencer notre route vers Amsterdam. En fait nous partons un peu en sens contraire puisque nous longerons la côte portugaise vers le sud mais c’est avant tout car nous ne voulons rien manquer du charme de ce beau petit pays.

Ceux qui voudraient nous poser des questions ou échanger sur notre voyage et les places que nous découvrons peuvent le faire par l’entremise de notre forum sur notre site Internet (http://euro.pouding.com/forum.php) qui est maintenant en fonction.

Tchao !

Ludovico, Philipé y Pedro
El trio Euro